• La jalousie est un moteur pour le développement de chaque enfant ; une certaine dose de rivalité est saine, car elle pousse les enfants à s’affirmer et à prendre leur place. Apprendre à vivre ensemble, à négocier, à partager leur sera utile pour leur vie future.


    Que faire lorsque les enfants se disputent ?

    Les « bagarres » entre frères et sœurs sont inévitables, voire même nécessaires. Elles permettent aux enfants d’exprimer leurs sentiments, ce qui est toujours préférable aux émotions non-extériorisées. Mais pour les parents, il est toujours difficile, voire nerveusement épuisant, d’assister à ces rivalités fraternelles. Quelle attitude adopter ? De manière générale, mieux vaut ne pas intervenir, sauf bien sûr si la dispute risque de mal tourner. Françoise Dolto affirme d’ailleurs qu’il ne faut pas intervenir dans une dispute entre frères et sœurs sous l’unique prétexte que l’un d’eux est le plus petit ou le plus faible ; elle écrit que cela ne sert à rien de demander qui a commencé, chaque enfant étant convaincu que c’est l’autre.

    Plutôt que de prendre partie, aidez les enfants à trouver une solution en discutant.

    Enfin, dites stop à toute violence ; s’il est bénéfique aux enfants d’exprimer leurs sentiments au moyen de mots, la violence, elle, ne doit pas être tolérée.Quelques règles fondamentales
    Réservez à chaque enfant un espace propre, ne serait-ce qu’un tiroir, une étagère si votre logement ne permet pas d’avoir des chambres séparées. Les enfants apprendront ainsi à respecter le bien d’autrui.

    A la maison, définissez des « règles de vie ». Par exemple, demander avant d’emprunter un jouet, ne pas entrer dans la chambre de l’autre sans permission,…

    Evitez les discriminations, les injustices, les préférences évidentes (même s’il est reconnu qu’on ne peut aimer de la même manière ses enfants, ceux-ci étant différents). Evitez également de faire des comparaisons entre les enfants, chacun ayant sa personnalité. Tout est dans l’équilibre : ne pas rester indifférent à la rivalité entre frère et sœur, sans pour autant l’alimenter.

    Source : santé A à Z

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